À 14 ans, j’ai perdu mon père sur une table d’opération.
À 18 ans, j’ai laissé un mot sur la table de la cuisine et je suis partie, laissant a mère, impuissante.
Pendant les 5 années qui ont suivi, j’ai vécu avec un homme pervers narcissique qui m’a coupée de toute ma famille et de toutes mes amies. Je sortais de chez moi en regardant par terre, pour ne croiser le regard de personne.
J’ai touché un fond que peu de gens savent. Une tentative de suicide. Un lavage d’estomac. Et la certitude que je ne valais pas grand-chose.
Je m’en suis sortie. Ça a été dure, je l’avoue. Mais je me sentais vraiment seule. Et c’est exactement là que la croyance s’est installée, sans que je la voie : je dois y arriver seule.
Ensuite il y a eu Rémi, le hockey, 12 déménagements en 20 ans, 2 enfants.
12 fois repartir de zéro.
12 fois m’adapter.
Et à force de m’adapter à tout, je me suis effacée.
Jusqu’à ce jour, pendant le confinement, où une amie m’a posé une question toute simple : « Et toi, c’est quoi tes passions ? » Silence total. Je n’ai pas su répondre.
Ce jour-là, j’ai compris que je m’étais perdue en route.
J’ai décidé de reprendre les rennes, j’ai investi 12 000 € sur moi-même.
D’abord dans l’école de coaching.
Et encore des milliers d’€uros.
Formation en énergétique;
Formations pour un travail avec le Souffle, le Breathwork.
Et j’ai senti mon corps libérer ce qu’il avait entassé pendant plus de 20 ans.
Aujourd’hui, j’interviens dans des Sommets, j’anime des conférences, je guide des femmes.
Je me sens pleinement épanouie dans ce que je fais.